
Garder un cœur d'enfant
Ce soir, nous nous réunissons en cercle.
Un cercle ancien, vivant, un cercle qui n’appartient ni au temps ni à l’âge.
Un cercle où chacun est invité à déposer ses rôles, ses masques, ses armures…
pour revenir à quelque chose de plus simple, de plus vrai : le cœur d’enfant.
Un cercle ancien, vivant, un cercle qui n’appartient ni au temps ni à l’âge.
Un cercle où chacun est invité à déposer ses rôles, ses masques, ses armures…
pour revenir à quelque chose de plus simple, de plus vrai : le cœur d’enfant.
Quand nous parlons de l’enfant intérieur, il ne s’agit pas de naïveté.
Il ne s’agit pas de nier les blessures, ni les épreuves traversées.
Il s’agit de se souvenir.
Il ne s’agit pas de nier les blessures, ni les épreuves traversées.
Il s’agit de se souvenir.
Se souvenir de cette part de nous qui savait ressentir sans se censurer.
De cette part qui riait sans raison, pleurait sans honte,
qui jouait, explorait, posait des questions,
qui faisait confiance à la vie avant d’apprendre à s’en méfier.
De cette part qui riait sans raison, pleurait sans honte,
qui jouait, explorait, posait des questions,
qui faisait confiance à la vie avant d’apprendre à s’en méfier.
Au fil du temps, beaucoup d’entre nous ont appris à faire taire cet enfant.
Parce qu’il dérangeait.
Parce qu’il était trop sensible, trop joyeux, trop spontané, trop rêveur.
Parce que le monde demandait d’être sérieux, fort, raisonnable, performant.
Parce qu’il dérangeait.
Parce qu’il était trop sensible, trop joyeux, trop spontané, trop rêveur.
Parce que le monde demandait d’être sérieux, fort, raisonnable, performant.
Alors nous avons grandi…
Mais parfois, en grandissant, nous nous sommes endurcis.
Nous avons protégé notre cœur au point de l’enfermer.
Mais parfois, en grandissant, nous nous sommes endurcis.
Nous avons protégé notre cœur au point de l’enfermer.
Et pourtant…
Cet enfant n’est jamais parti.
Il attend.
Il observe.
Il espère que nous viendrons enfin le chercher.
Cet enfant n’est jamais parti.
Il attend.
Il observe.
Il espère que nous viendrons enfin le chercher.
Ce cercle de tambour est une invitation.
Une invitation à descendre du mental vers le cœur.
À laisser le rythme nous traverser comme une vague primitive.
À permettre au corps de se souvenir avant que les mots n’interviennent.
Une invitation à descendre du mental vers le cœur.
À laisser le rythme nous traverser comme une vague primitive.
À permettre au corps de se souvenir avant que les mots n’interviennent.
Le tambour parle un langage que l’enfant connaît.
Un langage de battement, de vibration, de pulsation.
C’est le premier son que nous avons entendu dans le ventre de notre mère :
le battement du cœur.
Un langage de battement, de vibration, de pulsation.
C’est le premier son que nous avons entendu dans le ventre de notre mère :
le battement du cœur.
Ce soir, chaque coup de tambour est un appel.
Un appel à l’enfant qui vit en nous.
Un appel à sa joie oubliée, à sa curiosité, à sa capacité d’émerveillement.
Mais aussi à sa tristesse, à ses peurs, à ses silences.
Un appel à l’enfant qui vit en nous.
Un appel à sa joie oubliée, à sa curiosité, à sa capacité d’émerveillement.
Mais aussi à sa tristesse, à ses peurs, à ses silences.
Car garder un cœur d’enfant,
ce n’est pas seulement savoir rire.
C’est aussi oser ressentir.
C’est accepter d’être touché.
C’est retrouver l’authenticité de l’émotion vraie. Dans ce cercle, il n’y a rien à réussir.
Rien à prouver.
Rien à comprendre.
ce n’est pas seulement savoir rire.
C’est aussi oser ressentir.
C’est accepter d’être touché.
C’est retrouver l’authenticité de l’émotion vraie. Dans ce cercle, il n’y a rien à réussir.
Rien à prouver.
Rien à comprendre.
Il y a juste à être.
À écouter le tambour comme on écouterait une histoire.
À laisser le rythme réveiller en nous des souvenirs sans images.
À autoriser les gestes spontanés, les sons, les soupirs, les silences.
À laisser le rythme réveiller en nous des souvenirs sans images.
À autoriser les gestes spontanés, les sons, les soupirs, les silences.
Peut-être que l’enfant intérieur viendra timidement.
Peut-être qu’il surgira avec éclat.
Peut-être qu’il pleurera.
Peut-être qu’il rira.
Peut-être qu’il surgira avec éclat.
Peut-être qu’il pleurera.
Peut-être qu’il rira.
Quoi qu’il se passe, c’est juste.
Parce que ce cercle est un espace de sécurité,
un espace où l’enfant peut enfin enlever ses protections.
Parce que ce cercle est un espace de sécurité,
un espace où l’enfant peut enfin enlever ses protections.
Garder un cœur d’enfant, ce n’est pas retourner en arrière.
C’est avancer avec le cœur ouvert.
C’est marcher dans le monde adulte sans perdre le lien avec la magie du vivant.
C’est se rappeler que la joie est un droit,
que le jeu est une médecine,
que la sensibilité est une force.
C’est avancer avec le cœur ouvert.
C’est marcher dans le monde adulte sans perdre le lien avec la magie du vivant.
C’est se rappeler que la joie est un droit,
que le jeu est une médecine,
que la sensibilité est une force.
Alors ce soir,
laissons le tambour nous ramener à l’essentiel.
Laissons-le réveiller ce battement ancien en nous.
Et offrons à notre enfant intérieur ce dont il a toujours eu besoin :
présence, écoute, et amour.
laissons le tambour nous ramener à l’essentiel.
Laissons-le réveiller ce battement ancien en nous.
Et offrons à notre enfant intérieur ce dont il a toujours eu besoin :
présence, écoute, et amour.
Infos pratiques.
- Atelier ouvert à tous ;
- Durée de 19h30 à 22h30,
- Prix Fr. 30.- par personne.
- Nous partageons une petite agape à la fin ;
- Atelier animé par Murielle et Ramon
